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Lundi soir dans son palais ou encore mardi dans son ranch de Janadriyah, à 45 km au
sud-est de Ryad. La Maison Blanche n'a donné aucune indication sur les entretiens qui ont suivi le dîner.
Si l'Arabie saoudite sunnite, comme les autres Etats arabes du Golfe que M. Bush vient de visiter, considère avec anxiété la montée en puissance de l'Iran chiite, elle s'inquiète peut-être plus
encore d'une nouvelle guerre américaine, après celle en Irak, qui a déjà servi les intérêts iraniens.
Les pays arabes semblent admettre l'existence d'un péril iranien, mais répugnent à se mettre à dos Téhéran et ne veulent pas donner l'impression qu'ils prennent le parti d'Israël.
Malgré sa présence à la conférence d'Annapolis (Etats-Unis) fin novembre, l'Arabie saoudite semble suivre avec circonspection les efforts de M. Bush pour résoudre le conflit israélo-palestinien
dans la dernière année de sa présidence, autre grande motivation de son périple, commencé la semaine dernière en Israël et en Cisjordanie.
M. Bush quittera l'Arabie saoudite mercredi pour l'Egypte, dernière étape de son voyage.
Le président George W. Bush a déclaré mardi qu'il interviendrait directement auprès du roi Abdallah d'Arabie saoudite pour que l'OPEP agisse et veille à contenir les prix du pétrole, qui font
"souffrir" l'économie américaine menacée de récession.
M. Bush a indiqué lors d'une table ronde avec des entrepreneurs saoudiens qu'il parlerait dans la soirée avec le roi Abdallah "du fait que les prix du pétrole sont très élevés et que c'est dur
pour notre économie".
Le président américain dira au souverain de la première puissance pétrolière mondiale qu'il "espère qu'au moment où l'OPEP envisage différents niveaux de production, (elle) comprenne que, si
l'économie de l'un de leurs plus gros consommateurs souffre, cela signifiera moins d'achats et moins de pétrole et de gaz vendus".
Les propos de M. Bush ne permettaient pas de dire s'il avait déjà soulevé la question la veille lors de ses premiers entretiens avec le roi. Un compte-rendu des entretiens par l'agence de presse
officielle saoudienne n'en fait pas mention.
Avec la visite de M. Bush dans le Golfe et surtout en Arabie saoudite s'est inévitablement posée la question de discussions sur un sujet ultra-sensible.
L'Arabie saoudite est le premier exportateur et possède les plus grandes réserves de pétrole au monde.
Le prix de l'énergie ajoute aux pressions pesant sur l'économie américaine.
A près de 100 dollars le baril, les prix record du pétrole ont fait bondir le déficit commercial des Etats-Unis de 9,3% en novembre, pour le porter à 63,1 milliards de dollars, le niveau le plus
élevé depuis septembre 2006.
L'état de l'économie, préoccupation primordiale des Américains, s'annonce comme un des enjeux majeurs de la campagne en cours pour la présidentielle de novembre.
M. Bush avait également soulevé la question des prix du pétrole aux précédentes étapes de sa tournée dans le Golfe, Koweït, Bahreïn, Emirats arabes unis, autres pays producteurs, avait indiqué la
Maison Blanche lundi en termes vagues.
Au deuxième jour de son séjour en Arabie saoudite, M. Bush a par ailleurs décidé de dépêcher sa secrétaire d'Etat Condoleezza Rice en Irak voisin pour des entretiens avec les dirigeants du
pays.
M. Bush est arrivé lundi, pour sa première visite en Arabie saoudite, avec la promesse d'une importante vente d'armes et l'intention de rallier l'allié saoudien à ses efforts pour contenir l'Iran
et forger un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens avant la fin de l'année.
Peu d'informations ont filtré du dîner et des entretiens que le président et le roi ont eues lundi soir et qui ont tenu M. Bush, réputé pour se coucher tôt, éveillé plus longtemps qu'à son
habitude.
Issa'ud-dîn (Fabien Maisonneuve): mujtahîd (analyste et chercheur) indépendant fissa bi-Llâh, autodidacte par l'écoute du coeur et de la raison, formé à l’esprit critique par l’éducation nationale française. porté sur l’étude des spiritualités du monde -pour la bonne compréhension de l'universalité de l'islam- comme sur l’éthique universelle, intègre et nécessaire. Fondateur du mouvement pour un nouvel islam de France, théoricien professant une école spirituelle émergeante en islam, l'Imâniyya. Musulman affirmé dans la shahada en 2002 devant les témoins occulaires de la mosquée d'Annecy en 2002, musulman par fitra et reconnaissant depuis 1-2 Janvier 1998.
Mourad Ibn K. dit Che Averroès: musulman sunnite philosophe, théoricien du Kalàm (réthorique), chercheur indépendant en islamologie.
David G. dit Jiddim : titulaire d’un master d’histoire médiévale, portant son étude sur l’histoire de l’ésotérisme et des civilisations, examinant la symbolique universelle dans l’approche de l’école de Karl Jung. Aborde la pensée religieuse suivant l’optique théosophique. Sans religion déclarée.
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