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Why Nouvel Islam de France?

Beaucoup s'interrogent sans doute sur le fait que j'ai nommé ce blog le "nouvel" islam de France! Inutile de citer des versets ou des haddîth que vous connaissez tous en ce qui concerne l'innovation blâmable. Je vous ferais part içi cependant de mon ijtihad -oui, un autodidacte et un pècheur comme moi se permet au Nom de Dieu de se proclamer Mujtahîd, n'en déplaise à certains- en matière d'innovation et de revivification.

Lorsque je parle de Nouvel Islam, je ne veux absolument pas dire qu'il nous faut changer d'un iota ni la Parole de Dieu, ni celle de ses Serviteurs et Envoyés, au premier titre desquels le Paraclet et Sceau de la Prophétie Seyyidina Muhammad -paix et bénédiction sur lui-. Je veux simplement dire que nous ne devons pas retrancher l'Esprit à la Lettre, le fondement spirituel à la pratique, la méditation à l'adoration, la conscience à l'obéissance.

J'appelle donc à un "nouvel" islam, c'est à dire à un islam revivifié, renouvelé, nouveau au sens qu'il apparaitra comme tel aux yeux des historiens de l'institution religieuse et de la théologie, non pas nouveau au sens ou il diffèrerait de l'Islam tel qu'il a été enseigné au Messager de Dieu, paix et bénédiction sur lui.

Il ne s'agit pas -selon mon ijtihad- de rechercher l'instauration d'un régime tel que celui des califats du temps jadis, ni même d'un quelconque imamat. Il s'agit de trouver comment employer à bon escient les avancées du monde occidental et de les intégrer, lorsqu'il s'agit bien d'avancée, c'est à dire de rapprochement avec l'excellence- afin de proposer une expression sociale de l'islam qui aille dans le sens non pas de la restauration d'une charî'a stricte ayant 1400 et quelques années, mais une conformité de notre pratique (sans aucune altération de la pratique minimale que sont les 5 piliers) avec les possibilités, les nécessités (certaines obligations émanant de situations qui n'ont plus cours, d'autres situations inédites impliquent un positionnement de notre part pour faire face aux défis qu'elles représentent) et les connaissances de notre temps (le niveau du débat théologique doit être réhaussé à la hauteur des plus éminents maîtres à penser de l'occident et de l'orient). Il s'agit donc de restituer la direction à prendre en vu des temps nouveaux, et non pas d'indiquer l'emplacement du panneau indicateur qui se trouve être loin derrière.

Il s'agit aussi d'appel à un islam neuf, c'est à dire un cheminement vers le renouveau de notre foi, la redécouverte de la saveur spirituelle, de la bonté fondamentale dont le Messager de Dieu (sws) fut l'exemple vivant, de l'ouverture à l'opportunité d'un renouvellement de notre vie à travers le repentir et l'effort d'amélioration de soi-même.

 Lorsque je dis que cet islam est "de France", je ne veux pas dire qu'il est différent par essence de l'islam universel, je veux dire qu'il s'inscrit dans l'histoire de France et qu'il se revendique comme une forme de la pensée française, une pensée qui né de l'experience de français, par nationalité ou par résidence, d'origine étrangère ou convertis, et qu'il s'exprime en langue française, suivant les modes réthoriques, didactiques, dialectiques et pédagogiques issues de la civilisation des Lumières et de leur recherche d'une théologie et d'une "philo-sophie", c'est à dire textuellement de l'Amour de la Sagesse, Sagesse et Amour étant tous deux des attributs divins et donc des voies vers Allah.

Que la paix soit sur chacun d'entre vous insha Allah.

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Mardi 29 avril 2008
par Salam publié dans : Débats de société communauté : Solidarité Moyen-Orient recommander
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Puis-je, par la force de ma volonté, animer ce qui est inanimé ? Je peux lui donner la forme, l’apparence d’un être vivant, mais je ne peux lui donner la vie. Il n’est pas en mon pouvoir donner la vie à une matière dénuée d’organisme. Puis-je créer des organismes minéraux, sur la base des lois inhérente à la matière ? Nous rentrons là dans la question de la robotique.

 

Un robot a-t-il un instinct de survie ? Est-il capable de se reproduire ? Je sais constituer un cerveau artificiel, des nerfs artificiels, des articulations artificielles, etc. Pour autant, le robot est-il vivant ? A-t-il un instinct de survie ? Ressent-il la joie et la peine ? Est-il capable d’indifférence ? A-t-il un ego ?

 

A tout ceci, la science répond inéluctablement « non », même si cela demeure le fantasme de la robotique. Mais notre perception, basée sur notre expérience des choses, qui demeure limitée, peut nous convaincre du contraire : nous pouvons imaginer qu’une peluche, un jouet, une statue soit animée de sa propre vie, nous pouvons être persuadés qu’il y existe une conscience, une conscience de soi (ego), et même imaginer que nous pouvons dialoguer avec cet « être vivant » ! Mais cet être vivant existe-t-il ?

 

L’expérience rationnelle nous montre que non, mais l’expérience sensible peut parfois nous dire le contraire. Ainsi l’enfant dans la semi-obscurité peut voir un monstre dans sa chambre en regardant les formes de sa robe de chambre posée sur sa chaise, ou le tas de ses vêtements dans l’ouverture de son placard, ou même s’imaginer un monstre sous son lit alors qu’il n’y a pas regardé. Ces monstres existent-ils ?

 

Concrètement, non. En imagination, oui. La conscience d’une chose peut exister sans que la chose existe, cette conscience est ainsi une chose dans la conscience d’un être conscient. Elle peut être une chose « vivante », avec une histoire, mais elle demeure une chose pensée, même si elle paraît être une chose pensante pour notre imagination.

Une statue est une statue, elle n’a pas conscience d’être une statue, mais elle l’est. La conscience de la statue peut cependant exister, mais dans l’imagination. Ce qui est imaginé est bien imaginé et existe donc, mais dans une Réalité Imaginale.

 

Le fait même que je l’appelle statue est le fruit de l’imagination : ce n’est que de la pierre taillée ! Je l’appelle statue par commodité ! Comment puis-je appeler les êtres vivants imaginés, ceux du monde imaginal ? Ces monstres ou amis imaginaires ? Je peux globalement leur attribuer une forme, plus ou moins précise, et je peux les caractériser par le fait qu’elles m’apparaissent, que je les pense. Nous les appellerons formes-pensées, ou djinn.

Ces formes-pensées peuvent être nourries par l’imagination d’un seul, ou par l’imagination de plusieurs. Plusieurs pouvant en avoir une perception différente, cette forme-pensée est-elle unique ou multiple ? Nous savons qu’au plan de la réalité physique, il est possible d’appréhender la même chose de façon différente, de percevoir le même être de façon différente, sans contester que cette chose, que cet être, ait une réalité unique.

Nous ne pouvons donc pas nier la possibilité que la chose communément imaginée ait une existence unique. Nous pouvons juste convenir qu’elle n’a pas la même forme pour tous, les mêmes attributs.

 

Pour nombre d’êtres humains, Dieu se situerait à ce niveau. Nous pouvons donc dire que pour ceux-là, l’idée qu’ils se font de Dieu est en fait un djinn, une représentation en pensée, une forme-pensée.

Dieu est-il une forme-pensée ? A ce niveau de raisonnement, nous ne pouvons pas conclure cela, car il faut creuser encore bien des questions avant de dégager l’objet de cette question en lui-même. Ce mot fait en effet irruption ici alors qu’il implique des notions qui n’ont encore ni été démontrées, ni même postulées.

En tout cas, il en est ainsi du robot: il n'est pas vivant, mais je peux me l'imaginer. Il n'a pas de conscience propre (ego), mais je peux me l'imaginer. Si je l'ai imaginé, j'admets l'avoir imaginer, donc il y a une conscience imaginale du robot, mais elle n'est pas un ego pour le robot, elle est plutôt un erzats de l'imaginaire.

Pourquoi donc est-ce que je parle de réalité imaginale plutôt que de réalité imaginaire? Parce que cette réalité est imaginée, mais elle existe réellement, et la qualifier d'imaginaire pourrait sous-entendre qu'elle n'existe pas.

La réalité imaginale existe, elle est réelle, mais elle est une dimension qui ne trouve prise que sur les êtres capables d'imagination, et les choses imaginales peuvent être niées, en s'imaginant qu'elles n'existent pas, en imaginant un monde sans elles. Cependant, dès qu'elles sont imaginées, elles existent, en imagination!

Si je les dit imaginaires, je les nie. Si je les dit imaginaux, je les repousse simplement de la dimension physique à la dimension de l'esprit, et plus particulièrement de l'imagination, c'est à dire que ces djinns résultent de moi ou du moins vivent en moi. Ils peuvent se développer assez pour que j'en parle, et ils vivent alors parfois aussi chez les autres, si bien qu'une fois morte chez moi, c'est à dire n'ayant plus d'existence en moi, elle peux vivre chez les autres, indépendemment de moi, même après ma mort.

Puisqu'il y a des formes-pensées, y a-t-il des pensées sans forme? Une réalité sans forme?

Mardi 29 avril 2008
par Salam publié dans : Généralités communauté : Communauté spirituelle recommander
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Je sais que j’existe, parce que je pense et que je ressens, je suis un esprit et un corps, je ne peux le contester, parce que l’expérience de mon corps et de mon esprit est incontestable, tant elle est permanente et inévitable. Je peux connaître la souffrance et le bien-être, ainsi que l’indifférence. Je suis.

 

Suis-je tout ce qui est ? Il y a-t-il des choses qui existent hors de moi ? Qui pensent hors de moi, ressentent hors de moi ? Je sais par l’expérience que des êtres qui se meuvent en ce monde, se mouvant en parole et en action le font hors de ma volonté, que ma volonté n’y est pour rien, qu’il n’en est pas avec eux comme il en est avec mon corps ou avec mon esprit.

 

Par l’observation, je sais que certains de ces êtres sont « construits » comme moi : leur corps, leur organisme, sans être tout à fait identique au mien y est apparenté et fonctionne comme le mien. Eux aussi soutiennent penser et agir par eux-mêmes et expriment le fait de ressentir les choses, tout comme moi. Comme moi, ils ont conscience d’eux-mêmes : ils savent qu’ils sont. J’ai donc un ego, et eux aussi ont un ego. Il en est ainsi au moins des humains.

 

Par analogie, je peux communiquer à un degré plus sensitif, instinctif et émotionnel avec les animaux, qui eux, ne parlent pas. Il m’est possible de communiquer avec eux. Parfois il m’est possible de m’ en faire obéir après qu’ils aient été dressés, c’est-à-dire qu’ils aient appris à répondre à une demande en offrant ce qui est demandé. Je sais aussi qu’ils apprennent les uns des autres, et même tout seuls, face à la nécessité.

 

Ainsi ils pensent, assez pour ressentir et agir. Les animaux ont donc un ego. Ils sont conscients des besoins de leur corps, ils savent distinguer ce qui leur procure un soulagement et ce qui les fait souffrir, mais ils ne savent pas toujours comprendre comment cela fonctionne, ils ne font que suivre l’appel de leur nature, bien que l’on puisse les forcer quelque peu à adopter des comportements fondés sur l’habitude, non sur l’instinct, grâce au dressage, à l’expérience répétée. Les animaux ont donc un ego, et ils ont conscience du « Ça ».

 

J’observe ensuite le végétal. A-t-il un ego ? Difficile à dire...

Il réagit à son environnement en s’adaptant. Par contre, il ne s’adapte que dans la limite de ce que sa nature lui permet d’accomplir. Il ne semble pas avoir de conscience. Nulle part dans l’arbre il n’est de cerveau qui centralise et étudie les informations recueillies par les sens, et il n’y nulle part dans le végétal quelque chose qui s’apparente à des sens, sauf certaines plantes dont la survie dépends d’une réactivité à l’environnement, comme les plantes carnivores ou les tournesols.

 

Se peut-il que cette plante existe sans avoir d’ego, alors ? C'est-à-dire qu’elle existe sans le réaliser de quelque façon ? Est-il possible d’exister sans avoir conscience d’exister ?

 

Ne puis-je donc respirer sans avoir conscience de respirer ? Puisque je peux respirer sans être conscient de respirer, ma respiration agit hors du champ de ma conscience. Dans ce cas, la plante peut sans doute vivre, croître et mourir hors du champ de sa conscience, comme j’inspire et j’expire sans conscience d’assouvir le besoin naturel de ma nature d’être vivant. ¨

 

Dans ce cas le végétal est, sans pour autant avoir un ego : Il existe sans être capable d’en prendre conscience. Il existe donc un Principe Existentiateur qui ne soit pas la conscience existentielle de la chose qui existe. Je sais que je suis parce que je pense, mais ce n’est pas penser qui fait que je suis. Penser et ressentir ne sont que les moyens de savoir que je suis, ce n’est pas eux qui me font être. Ainsi, pour qu’une chose existe, il ne faut pas nécessairement qu’elle ait un ego.

 

Je ne dois donc pas me demander si elle pense et ressens, mais si il m’est possible de me prouver son existence par un moyen autre. Je peux me prouver qu’une chose existe si je peux la ressentir et l’éprouver, c’est-à-dire tester par des interactions avec ce que je sais être –mon corps, mon esprit, les autres êtres vivants- qu’elle ne peut pas se défiler, qu’elle ne peut pas ne pas être, que ce qui arrive à ce que je sais être est dénué de sens si cette chose là n’existe pas. En postulant ceci, je postule que l’absurde est inacceptable dans ma recherche, que je ne peux l’admettre.

 

Si une chose suit toujours les mêmes règles, c’est non seulement qu’elle existe mais que ces règles existent, même si je ne parviens pas à les démontrer autrement que par la réalité de leur application.

 

Je ne peux accepter l’absurdité comme explication aux sensations ni aux pensées, même si je ne suis pas à même de trouver une explication démontrable en vertu de mes capacités, car je sais que mon ego constitue mes limites, qu’il y a plus que mon ego dans ce qui existe, qu’il y a la possibilité que je ne parvienne pas à savoir tout par moi-même, et qu’il y a la possibilité qu’il existe des choses dont je n’ai pas conscience.

 

J’observe le minéral. Existe-t-il ?

Il ne réagit pas à son environnement en s’adaptant, pas même dans les limites de sa nature. Par contre, il réagit suivant des lois permanentes et démontrables, comme l’érosion, la gravité, le magnétisme, la dissolution, et ainsi de suite.

 

Il ne semble pas non plus avoir de conscience, ni d’ego. Nulle part dans le minéral il n’est de cerveau qui centralise et étudie les informations recueillies par les sens, et il n’y nulle part dans le minéral quelque chose qui s’apparente à des sens.

 

Si je touche le minéral, je ressens sa présence, mon cerveau est inondé d’informations sur ses propriétés : sa solidité, sa rugosité, sa température, son humidité, et ainsi de suite. Je peux interagir avec lui, le déplacer, le briser, le tailler ou le modeler, mais je ne peux pas ne pas interagir avec lui, le traverser par exemple. Donc il existe.

 

Cela conforte le fait que le Principe Existentiateur est bien indépendant de la conscience d’être. En effet, le minéral ne « fait » jamais rien pour aller à l’encontre de ce qui lui arrive, il ne cherche jamais à échapper à sa nature ou à sa condition et il subit toutes les interactions des êtres vivants sans tenter d’y échapper. Il est donc ce qui est le plus simple à observer pour constater les lois fondamentales de la matière.

 

Puis-je, par la force de ma volonté, animer ce qui est inanimé ? Je détecte ce que je nomme la vie en voyant une réaction à mon interaction. Ce qui est inhérent à toute forme de vie, ce qu’on appelle l’instinct de survie. Le minéral existe sans être animé, sans avoir de vie, car il n’a aucun instinct de survie. Il ne naît, ni ne vit, ni ne meurt. Il change juste de propriété par mes interactions, de façon mécanique et parfaitement reproductible. En observant les lois que suit le minéral, j’observe des lois qui sont sûres, et qui pourront se retrouver en toute matière, y compris la matière organique, la matière vivante.

J’ai donc résolu ce qui suit :

  1. J’existe
  2. Le monde sensible (le monde que mes sens peuvent appréhender, composé d’êtres vivants et de choses inanimées) existe aussi.
  3. Il existe un Principe Existentiateur que je ne suis pas encore parvenu à expliquer mais dont je ne puis nier l’existence, et il n’est pas à chercher en moi, mais j’y suis plutôt moi-même soumis, entant qu’être organique fait de matière.
  4. Ce qui existe n’a pas besoin d’être vivant pour exister, ni d’être conscient de son existence en quelque façon. Tout ce qui a un ego existe, mais il n’y a pas besoin d’avoir un ego pour exister.
  5. Il existe des lois qui régissent toute matière, y compris la matière vivante, organique.
Mardi 29 avril 2008
par Salam publié dans : Généralités communauté : Communauté spirituelle recommander
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La vibrante déclaration du pape Benoît XVI sur les lieux du Ground 0, à New-York, marque selon moi un moment précieux. Je n'avais pas entendu encore de grand appel à la paix émanant de la nouvelle autorité catholique, mais les actes du pape allaient déjà clairement dans ce sens, en restaurant le dialogue et le débat théologique avec l'islam.

Mes très chers frères musulmans, prenez acte:
Un tel appel à la paix doit être entendu par les chrétiens du monde entier. En particulier pour les catholiques qui reconnaissent en lui le successeur de l'Apôtre Simon-Pierre -que la paix soit sur lui-, et donc, celui qui représente le socle de l'Eglise. Un tel appel à la paix du chef religieux constitue une fattwa de paix pour tout chrétien et particulièrement pour les catholiques du monde entier.


Le Noble Coran dit:

{Et s'ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Allah, car c'est Lui l'Audient, l'Omniscient. }(8, 61)


{S’ils cessent le combat, pardonnez-leur. Combattez-les jusqu’à ce que tout danger soit écarté et que la religion de Allah soit assise. S’ils cessent le combat, abstenez-vous de toutes représailles }(Sourate 2, versets 190-193).

{S'ils restent neutres à votre égard et ne vous combattent point, et qu'ils vous offrent la paix, alors, Allah ne vous donne pas de chemin contre eux. }(4, 90)

{Allah appelle à la demeure de la paix et guide qui Il veut vers un droit chemin. }(10, 25)

{Ceux dont les Anges reprennent l'âme - alors qu'ils sont bons - (les Anges leur) disent: "Paix sur vous! Entrez au Paradis, pour ce que vous faisiez". }(16, 32)


 Ainsi, la guerre doit cesser parce que les chrétiens du monde entier sont tenus de se soumettre à leur autorité terrestre et que le catholicisme commande la paix de l'Eglise au monde entier. A partir d'aujourd'hui, je ne saurais transiger avec un musulman qui me déclarerait:"les chrétiens nous font la guerre, nous devons nous défendre", ou toute idée de djihad quelconque contre les chrétiens.

La position du christianisme est claire. Ceux qui ne seront pas en paix avec nous ne peuvent donc être déclarés comme chrétiens par nous, et nous ne saurions déclarer de guerre au christianisme et aux chrétiens de quelque manière que ce soit.

Bien au contraire, en ces circonstances, le devoir des musulmans est l'exemplarité du respect de cette paix et sa promulgation comme obligation de tous les musulmans. Si quelqu'un nous fait la guerre alors, c'est qu'il ne reconnait pas l'autorité chrétienne, ce qui est acte de mécréance envers l'Eglise.

Si nous ne mettons pas un terme à ces conflits dramatiques avec le monde chrétien, comme en Irak ou même, à plus petite échelle, en Algérie, nous aurons fait preuve de mécréance envers l'islam.

Que la Paix soit sur vous tous.

Dimanche 20 avril 2008
par Salam publié dans : Infos/Actus communauté : Islam recommander
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J'ai beau ne pas être économiste, il y a une chose que je sais: l'économie ne peux être rationnalisée, parce que ceux qui lui sont indispensables, décideurs et actifs ou consommateurs, eux ne le sont pas.

Dans la mesure ou tous ses acteurs ne sont que des êtres humains à la vue limitée, même si étendue à leur domaine, ils agissent avec une vérité incomplète sur les choses, une vérité tronquée, et donc rendue mensongère. Comment donc l'homme peut-il rationnaliser le fruit de comportements irrationnels?

Alors biensûr, vous me direz, il y a une science du comportement de consommation, une science du comportement des actifs, une science du comportement des décideurs, mais cette science est elle-même le domaine de certains acteurs de l'économie, et elle est leur domaine.

Ainsi l'économie continue à être réfléchie par l'homme, mais pas pour être rendue bonne pour l'homme, c'est-à-dire équitable envers les actifs, ni transparente pour le consommateur, ni gratifiante en bonne action pour le décideur.

Au contraire, elle n'est finalement examinée que de façon mathématique, comptable. Ainsi, la meilleure solution serait censée être la moins chère à cours terme et celle qui donnera le plus de pouvoir à long terme.

L'économie a toujours interpellé la civilisation. A l'heure d'une économie mondialisée, elle est dominée par l'idée qu'elle soit une "économie". Autrement dit, lorsque l'on parle d'argent, on parle immédiatement de dépenser le moins possible!

Or, qui dépense? Celui qui possède! Mais s'il ne dépense pas ce qu'il a, en échange de ce dont il a besoin, que font ceux qui n'ont pas? Et que peuvent donner ceux qui n'ont pas?

Tant que l'on ne vous donne pas, vous n'avez rien à donner. Mais quand vous recevez ce que vous n'aviez pas, vous le répandez et dépensez. En dépensant, vous réinvestissez dans le cycle des échanges et même, vous l'ouvrez!

Les valeurs monétaires sont fixées par les banques centrales. Elles décident de la valeur pécuniaire, autrement dit de la valeur quantitative, mais pas de la valeur qualitative de cet argent, c'est-à-dire de sa capacité à échanger loyalement et équitablement, pour le bien de tous.

On nous parle d'une main invisible qui serait à l'avantage de tous, sauf que concrètement, on est passé de 3/10 des richesses pour 7/10 des humains à 2/10 des richesses pour 8/10 des humains. De toute évidence, pas de main invisible.

En plus, le qualitatif-produit est sciemment négligé dès que l'attention du client se relâche. C'est aussi le cas des services. Ne parlons même pas du service clientèle!

De même, les prix flambent pour des raisons de spéculation et non pour cause de pénurie. Je suis même persuadé que pendant que plus de gens crèvent de faim, on va détruire d'immenses stocks d'invendus.

C'est d'établir non plus une "économie", mais un échange qu'il nous faut, pour que cesse cette mentalité, cette politique du moindre effort, qui mène à la paupérisation dramatique de populations autrefois autosuffisantes et bien-portantes.

L'heure est à la mise au service du village planétaire. C'est la monnaie, c'est l'argent, sa valeur, sa quantité qui doit être pensée et régulée pour l'humanité et non pour une poignée d'entre elle.

Il ne s'agit pas de servir la même gamelle à n'importe qui, mais il s'agit de ne plus donner toutes les meilleures gamelles à "n'importe qui", car qu'importe qui ils soient, ils en font souvent n'importe quoi.

Preuve en est qu'ils ne partagent pas avec ceux qui ont faim. Comment partager sans faire la charité? Valoriser, récompenser le moindre des échanges.

Notre loyauté, ne l'oublions jamais, est avant tout humanitaire, c'est-à-dire qu'elle est faite et pensée par l'humanité pour elle-même, en quête de rémission de ses défaillances, en quête de son bonheur futur.

Que la paix soit avec vous.

Samedi 19 avril 2008
par Salam publié dans : Infos/Actus communauté : Le Monde Spirituel recommander
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Le terme français "fanatisme" porte le sens: "celui qui vénère à l'excès".
Pourquoi les musulmans ne considèrent pas que ce mot ait du sens en islam?
Sans doute parce que l'islam a pour pilier la prière et que cette prière quotidienne se voit agréée de Dieu si elle est bien menée, mais le fait de prier plus que le rite ne l'exige est un acte surrérogatoire, c'est à dire permis et récompensé par Allah.

Mais regardez bien: on parle de fanatique islamiste, ou de fanatisme islamique.
Qu'est-ce que cela signifie?
Cela signifie "vénérer l'islam".
L'islam n'est pas divin, car cela signifierait qu' Allah se soumettrait, loin de Sa gloire une telle chose!
L'islam est une création d'Allah, la fitra islamiyya est le fruit de la création:
Si tu es conscient d'être une créature, d'avoir été créé, tu reconnais implicitement qu'il y a un YHWH qui t'as créé, ainsi que tout ce que tu contemples!

Alors, en regardant le terme composé, je me suis dis: oui, cela existe, des gens qui rendent obscures les voies de Dieu en faisant passer l'appartenance institutionnelle avant ce qui demeure le secret des coeurs, et comme le mot islam ne veut rien dire en français, il y désigne uniquement l'institution religieuse de la umma.

On peut donc dire que, pour un français en état d'inconscience de ce que signifie islam en arabe, parler de fanatisme islamique, ca trouve un sens: des gens qui vénèrent l'islam à l'excès, c'est à dire qui "déifient" secrêtement l'institution humaine appelée "islam".

Mais nous, musulmans, nous parlons au moins un peu arabe!
Alors? Comment corriger la compréhension française lorsqu'elle n'est pas consciente, lorsqu'elle diabolise la Rémission en jetant le bébé avec l'eau du bain?

Je propose donc que nous répondions, lorsque nous sommes interrogés au sujet des fanatiques, non pas:"ce ne sont pas des musulmans", qui serait faire acte de fitna, hors Allah veut rassembler et nous ne connaissons pas le secret des coeurs, mais plutôt: "ce sont des zélotes".

"Zélotes" est un terme assez bien choisi, parce qu'il dénote une forme manifeste d'insurrection à l'égard de l'empire du profane. Le zélote est celui qui estime que son peuple, sa communauté, est bafouée et qu'elle s'abaisse scandaleusement à perdre sa Loi révélée au profit des moeurs païens. C'est une tendance extrème, parce qu'ils ont recours à la violence, au pillage, à la barbarie au nom du talion, n'ayant aucun sens du vrai talion comme entendu par Moïse -prière et salut sur lui-.

Au nom de la Loi, ils transgressent celle-ci, dans l'esprit, tout en se réclamant comme les vrais défenseur de la voie de Dieu. Ils jètent l'opprobe sur le monde qu'ils ont exclue en le situant hors de la Loi, donc hors de la communauté qu'ils reconnaissent. Ils n'hésitent pas à procéder à des lapidations. Ils déversent un flot de violence morale sur leurs compatriotes et frères en religion, du fait que d'après eux, ils appliquent mal la Loi, qu'ils l'appliquent de manière trop masquée et pas assez littérale. Ainsi s'en prennent-ils au Temple parce qu'on y "collabore" sous la pression avec le pouvoir en place dans la capitale, le pouvoir romain.

Ca me rappelle un peu la situation biscornue de la Mosquée de Paris!

Peace upon you!

Vendredi 18 avril 2008
par Salam publié dans : Généralités communauté : Islam recommander
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Mashallah!
Je vous laisse découvrir la folle inspiration de cet artiste américain qui a inventé le son yiddish du futur!
Un de mes meilleurs amis me l'a fait découvrir il y a quelques années en m'offrant une invitation à son concert dans une salle de spectacle de la banlieue parisienne sud, c'était inoubliable!
Je fermais les yeux, et j'étais à New York!
Découvrez David Krakauer de toute urgente!
Mashallah, mon frère!

Vendredi 18 avril 2008
par Salam publié dans : Le Monde des Djinns communauté : France Laïque &Multi-ethnique recommander
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La France a-t-elle une prédisposition ésotérique particulière pouvant motiver un soutien inconditionnel à Israël?
J'attends vos réactions à cette épineuse question de l'emploi politique de l'ésotérisme...
Merci de ne pas tenir de propos injurieux, mais de formuler vos réactions avec la distentiation nécessaire à la recherche de l'objectivité.

Que la paix soit sur vous.

Vendredi 18 avril 2008
par Salam publié dans : Le Monde des Djinns communauté : Esotérisme et Spiritualité recommander
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Voir les victimes de l'inacceptable d'hier doit nous conduire à protéger et aider celles d'aujourd'hui, pour rompre enfin la chaîne du malheur.

Vendredi 18 avril 2008
par Salam publié dans : Le Djihad de l'Amour communauté : France Laïque &Multi-ethnique recommander
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Le choix de prénoms arabes pour la population musulmane de France est certes un signe de l'appartenance communautaire, mais il me faut préciser ce point:
Les prénoms français nous viennent de personnalités du passé reconnus comme "saints" par l'Eglise Catholique. Dans ce choix là, se trouve une forme d'adhésion consciente ou inconsciente à cette histoire et cette reconnaissance de sainteté.

L'islam contient l'affirmation que Dieu seul est Saint, que ceux qui ont ainsi été reçu dans la Communion de Sainteté, gratifiés de l'Esprit de Sainteté, qui est du ressort de Dieu seul, ne sont pas pour autant des saints, puisque Dieu seul est Saint. L'islam accorde à ces personnes le rang de Wali, les Rapprochés, ceux qui sont avec Dieu, auprès de Lui, en Lui, en Son sein, mais qui surexistent à leur union, à leur présence dans l'unicité, et qui donc ne peuvent être adorés car ils ne sont pas Dieu, ni priés car ils ne peuvent intercéder que si Dieu le veut et enfin de compte, quelque soit notre opinion, nous ne savons pas, nous, créatures, lesquels d'entre ceux qui ont été désignés tels furent et demeurent awliyya (pluriel de wali) et lesquels ne le sont pas: nous sommes ignorants à cet égard! Dieu seul est Juge!

De plus, il est rare de connaître l'étymologie des noms français, ce qu'ils désignaient à leur origine, alors que les prénoms arabes, en dehors peut-être de ceux des prophètes de la Bible (Moussa pour Moïse, Issa pour Jésus, etc.) ont une signification explicite pour qui parle arabe!

Abdel, Abdul ou Abdal signifie "le serviteur", et les noms composés qui en découlent désignent le "serviteur de Dieu" sous l'un des attributs divins, tout comme cela se fait en hébreux avec la formation du nom des anges qui sont chacun l'expression d'une forme de l'action de Dieu en ce monde...

Exemple: Abd-el-Malik, mon frère slameur!
Ce nom signifie "le serviteur du Roi", car Roi, avec la majuscule, est l'un des 99 attributs, l'une des 99 qualités connues de Dieu.

Le choix d'un prénom arabophone plutôt que francophone est aussi éclairant pour l'identité que le sont les totems des sociétés traditionnelles, elles donnent une visée et une voie droite à l'individu, ce dont les prénoms français ne seraient pas porteurs pour eux, surtout s'ils expriment l'association avec un "saint" des catholiques, fut-il reconnu comme wali par l'orthodoxie musulmane elle-même, comme Salomon, Marie ou Jean le Baptiste (paix et prière sur eux)!

Les musulmans prient pour les awliyya, alors que les catholiques, eux, les implorent pour en tirer grâce!
La forme arabe est préférée du fait de la présence de cette forme dans le Noble Qûr'an, ceci afin que l'homme en devenir apprenne à réfléchir sur la perception islamique, celle selon laquelle Il n'y a point de divinité que la Divinité elle-même.

Je tiens à dire à mes frères ceci cependant: la plupart des wali supposés, qualifiés de "saints" par l'Eglise ont été des victimes de la cruauté païenne et sont morts pour la foi en Dieu, donc non-morts, mais Vivants, comme le disent conjointement la Bible et le Coran.

Leur martyr vint même avant la manifestation de Seyyidina Muhammad ar-Rasùl Allah (sws). Ils peuvent donc être estimés sans aucun rejet préjugé, comme réellement martyrs de l'islam, mais l'étude de leur vie doit être accomplie pour exercer ici son propre ijtihad, éclairé insha Allah par la niyyah, l'imân et la consultation.

Demeurera cependant le risque, inquiétant et problématique, d'entendre ça et là, du fait du calendrier par exemple, que "saint" bidule blabla...
L'orgueil, l'association peuvent poindre ici, mais ce risque est déjà encouru parmi les nôtres, du fait d'une déférence parfois passionnelle envers le Messager d'Allah (sws) pour tous les Ahmed, Hammadi, Mohamed, etc.

L'orgueil se loge en l'homme, quoiqu'il en soit, suivant la permission du Tout-Puissant, et seul Allah, s'Il le veut, nous en épargne l'épreuve ou nous pardonne cette source de tous les maux humains.

Que la paix soit avec vous.

Vendredi 18 avril 2008
par Salam publié dans : Le Djihad de l'Amour communauté : Diverses croyances... recommander
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Juste un mot, un rappel:

"bête noire" est une expression de la langue francaise qui est "vieille comme le monde", elle signifie en quelque sorte: "celui qui est regardé par un groupe comme un monstre, une incarnation du mal, par rapport à la conception  du bien de ce groupe".
Cela n'a rien à voir avec une insulte à caractère raciale. Il y est question des forces primales et des ténèbres.

Au sujet de l'antisionisme:
Le sionisme est un mode de pensée.
Quand je parle de sionistes, je ne parle pas des juifs. Il y a des juifs sionistes, il y a des chrétiens sionistes, il y a des athés sionistes et que sais-je encore! Je ne parle pas non plus du mal. La plupart des sionistes dans le monde sont des idéalistes, de grands idéalistes même: utopistes à mon avis. L'utopie a cependant conduit à l'horreur, comme dans le cas du communisme. Le sionisme est selon moi une dangereuse aberration. Cela est mon ijtihad. Je suis donc antisioniste, pas anti-juif.

Considérer que dans ce mode de pensée qu'est le sionisme, il y a des extrèmistes n'est pas raciste. Considérer que la déportation manu militari des palestiniens -engendrée par la mise en application du sionisme- est contraire à l'autodétermination des peuples n'est pas raciste, c'est de l'analyse. Le fait de conclure en conséquence que le sionisme est une mauvaise chose et qu'il peut s'avérer catastrophique n'est pas un préjugé racial, il n'a rien de racial.

Le fait d'associer sionisme et apparats d'orthodoxie juive ne vient ni de moi, ni de Dieudonné, mais des réalités constatables parmi les juifs. Même si cela n'implique pas tous les juifs, il est évident qu'étant les seuls à pratiquer cette forme extraversion de leur foi (chapeau rond+"couettes"(désolé si j'en ignore le nom)+barbe), les sionistes ainsi vétus sont bien juifs. L'idée que l'humanité doit se judaïser est une idée qui a été dénaturée, car elle est devenue l'excuse d'un massacre, perpétuée par cette frange sioniste des juifs.

Dire que la Babylone moderne est un édifice qui amalgame le sionisme et qui tend à l'intégrer à son credo, c'est de l'analyse, ca n'est pas un propos raciste. Dénoncer avec virulence le fait que l'oligarchie de cette Babylone -non les juifs ni les sionistes en général- représente une force qui doit plier et accepter l'obéissance aux axiomes qualitatifs de ce monde (au nom du partage et de l'égalité, au nom de la fraternité humaine universelle et des devoirs humains) et qu'elle commet des dégats dramatiques en ce monde, cela n'est pas raciste.

Nous le proclamons parce que c'est là notre devoir de témoins.

Au sujet de la shoah, je rappelle que les meilleures blagues sur la shoah, que nous connaissons tous, sont des blagues juives. Elles nous indignent, nous les trouvons sales, mais nous en rions, car le rire guérit les coeurs: "mieux vaut en rire qu'en pleurer" dit-on. Mieux vaut en avoir d'abord pleuré avant de pouvoir en rire plutôt que de s'en moquer. 

Je rappelle aussi que l'expression "bouc-émissaire" est une expression juive issue d'une généralisation de la Loi mosaïque (de Moïse). Elle est l'équivalent juif de l'expression francaise bête noire, mais elle contient en son sein la signification que celui qui est la bête noire pour un groupe reçoit de ce même groupe un rôle sacré: il en fait un martyr. En quelque sorte, les sionistes francais ont fait de Dieudonné le martyr de la vérité pour que la vérité triomphe un jour du sionisme francais.

Que la paix soit sur vous tous, comme une couverture pour vous chauffer et vous réconforter, pour que vos coeurs soient adoucis et votre esprit rendu à sa lucidité.
Amen




Jeudi 17 avril 2008
par Salam publié dans : Débats de société communauté : Les Gens du Livre recommander
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A ceux qui viendront dire que le racisme anti-francais, anti-occidental ou ant-blanc n'existe pas, sachez que j'en suis moi-même victime et que je suis témoin au sujet de ma femme ou des enfants dont je m'occuppe. Comme j'aime à le dire, la connerie est sans doute ce qu'il y a de plus répandu à travers l'humanité. Sur ce sujet précis, je soutien fortement le discours qui suit, prononcé par notre président de la république.

Que la paix soit sur vous.

Jeudi 17 avril 2008
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Mercredi 16 avril 2008
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Mercredi 16 avril 2008
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Mercredi 16 avril 2008
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Mercredi 16 avril 2008
par Salam publié dans : Le Noble Evangile communauté : Les Gens du Livre recommander
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Mercredi 16 avril 2008
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